Il ne fait nul doute à ce sujet, les rêves nous accompagnent et nous forgent ; ils construisent, consciemment ou non, ce que nous sommes en personnifiant les choses auxquelles nous aspirons. Mais à quoi les femmes peuvent-elles bien rêver ? Ne souhaitent-elles pas trouver le prince charmant, vivre heureuse et avoir beaucoup d’enfants ? Ne désirent-elles pas être tout simplement en bonne santé, parce que finalement la santé avant tout – l’argent ne faisant pas ou plus le bonheur ? N’aspirent-elles pas à être enfin reconnues l’égal de l’homme et instaurer définitivement la parité après de longues années de lutte et de combat ? Au final, quelque soit l’époque, un rêve persiste : le sexe féminin court toujours après le concept de la jeunesse éternelle, cette allégorie de la beauté perpétuelle transmise de génération en génération.

Nombreux ont été les prétendants au miracle. Bon nombre de sorciers, chercheurs et autres spécialistes se sont essayés à la formule magique. Peu d’entre eux ont élucidé le mystère du temps qui passe. Dans le domaine de la cosmétique, certainement celui qui est à ce jour le plus proche de la réussite, l’argument du rajeunissement est de taille tant le jackpot est conséquent. Les experts en la matière sont les laboratoires La Prairie qui, tel une icône de conte de fées, ont su dompter l’outrageux vieillissement de la peau et permis à ces femmes dès lors ravies de conserver leur fraîcheur de jeunesse…

Pour la marque, considérée comme la plus luxueuse sur le marché du soin, l’aventure commence aux débuts des années 30 avec le professeur Paul Niehans (1882 – 1971). Le célèbre chirurgien, basé à l’époque à Clarens-Montreux en Suisse, met en effet au point une thérapie cellulaire révolutionnaire pour « stimuler le fonctionnement de certains organes et retarder les effets du vieillissement » selon les dires de La Prairie. « La clinique appliquait des injections d’extraits de mouton noir, spécificité de la Suisse, avec des vertus anti-âge et anti-oxydantes au niveau des cellules » continue Patrick Breysse, directeur général de la marque. Son expertise anti-âge ne date donc pas d’hier mais de bientôt 90 ans d’expérience.

Aujourd’hui, les travaux de recherche La Prairie, pionnière en matière de soin cellulaire nous l’aurons compris, ont permis à la marque de développer l’une des crèmes anti-âge les plus performantes jusqu’alors découvertes. En pur chef d’œuvre du soin, la collection caviar est en effet une star des gammes anti-âge et, comme pour devenir et demeurer une icône il est essentiel de créer un sentiment d’inaccessibilité à son public, elle en est également la plus luxueuse en tout point. Lancée en 1987, elle compte aujourd’hui neuf produits différents – Essence aux extraits de Caviar pour Contour des yeux, Emulsion Caviar Luxe pour le Corps ou Dermo Caviar pour n’en citer que 3 – tous conçus à base d’un Beluga aux multiples pouvoirs : raffermissant, nourrissant, hydratant, restructurant, liftant, stimulant et protecteur. « Les femmes qui travaillent dans les usines de conditionnement de caviar avaient tendance à avoir des mains plus belles et plus jeunes longtemps » reprend Patrick Breysse. Un très bon sens de l’observation qui a donné naissance à une pure merveille cosmétologique, aujourd’hui devenu phénomène de mode. La crème Caviar, malgré son prix hors norme, se vend comme des « petits pains ». Mais le succès n’est pas le fruit du hasard, le Complexe Raffermissant aux Extraits de Caviar est élaboré en réalité à partir de cinq composants clés différents : l’extrait de caviar pour nourrir et énergiser la peau, des protéines marines pour la stimulation et la production de collagène, de l’extrait d’algue pour raffermir, des germes de blé pour stimuler et revitaliser et de l’extrait de malt pour prévenir la dégradation du collagène. Un complexe cellulaire exclusif que La Prairie associe à des anti-oxydant qui viennent protéger la peau contre l’effet dit destructeur des radicaux libres. Parmi les neuf références de la gamme, le produit le plus iconique reste quand même la crème Caviar Luxe pour le visage dont le pot de 100 ml se vend à 644 euros, rien que ça. Les clientes – et certains clients – La Prairie n’ont pas d’exigence quant aux moyens mais revendiquent des résultats, qu’ils veulent spectaculaires. La crème Caviar – comble du luxe tout de même que de s’étaler même avec chic et élégance du béluga sur le visage – leur promet un effet fermeté inédit et durable. Si le mythe de la jeunesse éternelle n’est qu’une fiction que l’on raconte pour alimenter les contes pour enfants, les laboratoires La Prairie en seraient les meilleurs narrateurs, avec un casting de choix et leur produit star en rôle principal.